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Mini

MINI est une marque de BMW Group. L'ancien modèle Mini appartenait au groupe MG Rover.

Sommaire

MINI 2

Voitures de Luxe Occasion Mini Cooper (Mini2).
Mini Cooper (Mini2).
Voitures de Luxe Occasion MINI Cabrio (MINI 2).
MINI Cabrio (MINI 2).

Lancée en 2001, la nouvelle version MINI (souvent dénommée MINI 2) est conçue par BMW Group.

Elle est construite dans la même usine de Cowley à Oxford (Royaume-Uni), celle qui fabriquait les premières Mini Morris. Le moteur 1,6 l des versions essence est produit par Daimler Chrysler au Brésil.

Le style retenu est astucieusement évocateur du profil de l’originale (Mini 1) bien que les nouvelles dimensions aient été fortement accrues : plus 60 cm en longueur, plus 27 cm en largeur. La puissance des moteurs s'est fortement accrue, mais le poids a lui aussi suivi la même pente et dépasse nettement la tonne (soit près du double de la version originelle).

Elle est disponible en quatre versions : MINI One, MINI One D (avec un moteur diesel Toyota), MINI Cooper et MINI Cooper S (disposant d'un compresseur)


Un modèle décapotable, « le Cabrio », est apparu en 2004. Il existe aussi des versions « extra large » (à la manière de la voiture du loup de Tex Avery).

La boîte automatique, de type CVT avec six vitesses factices, est disponible sur les trois motorisations essence, issues d'un même bloc de 1,6 l : la One, d'une puissance de 90 ch, la Cooper, de 115 ch et la Cooper S, de 170 ch (initialement 163 ch). La version diesel, la One D, uniquement équipée d'une boîte manuelle, délivre d'abord 75 ch, puis 88 ch.


La Mini dispose d'une déclinaison très sportive, la Cooper S John Cooper Works (préparateur dont les modifications sont garanties par BMW et son réseau), reposant toujours avec le petit moteur 1,6L à compresseur poussé à 210 ch. Elle peut disposer de personnalisations intérieures et extérieures très spécifiques. Ses suspensions durcies sont souvent qualifiées de « bouts de bois », elle sont calibrées pour la piste plus que pour la route.


En octobre 2005, trois séries limitées luxueuses ont été lancées : MINI Seven (MINI One), MINI Park Lane (MINI Cooper) et MINI Checkmate (MINI Cooper S).

Le succès phénoménal de la MINI 2 a été étudié par toutes les grandes marques automobiles mondiales. Partant d'une production devenue confidentielle (les Mini 1 étaient en perdition au tournant du millénaire), BMW Group a réussi à vendre plus de 800.000 exemplaires en version MINI 2. Est-ce grâce à sa qualité de finition (meilleure que celle de ses principaux concurrents), à ses qualités dynamiques (les roues déportées aux 4 coins, l'« effet kart » en virage) ou à sa liste d'options très fournie ? L'image positive dégagée par ce petit véhicule permet, semble-t-il, aux clients de passer outre son petit coffre, sa présentation marginale, son prix exclusif, son manque relatif de confort et sa consommation peu raisonnable.

Par ailleurs, BMW Group ayant conçu rapidement la MINI 2 (pour maintenir la production de l'usine anglaise et éviter de faire sombrer Mini avec la marque Rover), de nombreux points de conception avaient été initialement négligés.

MINI 3

Une nouvelle version MINI (dite MINI 3) a été finalement lancée fin 2006. Les premières versions disponibles furent la MINI Cooper S (175 ch) et la MINI Cooper (120 ch). Suivent, début 2007, les MINI One (95 ch) et MINI Cooper D (110 ch). Seuls les connaisseurs peuvent distinguer la MINI 2 de la MINI 3 d'un coup d'œil. Pourtant, BMW Group n'a pas fait dans la réutilisabilité, seuls le toit et le pare-brise seraient identiques avec la MINI 2. La prise d'air sur le capot de la Cooper S est maintenue (elle est apparue sur les MINI 2 Cooper S) mais elle ne fait que dégrader l'aérodynamisme car elle est obstruée dans les versions actuellement commercialisées !


L'intérieur est une évolution de celui de la MINI 2. Le tachymètre posé au centre du tableau de bord est devenu gigantesque (sans doute pour pouvoir loger l'option GPS qui dispose maintenant d'un écran plus important). Si la qualité des matériaux utilisés semble en hausse par rapport à la version précédente, l'ergonomie reste encore spéciale. Les places arrières offrent un espace limité pour les jambes (sauf si le siège avant est très avancé), ce n'est pas une surprise, mais la hauteur entre l'assise et le toit de la voiture est bonne (les grands ne se cognent pas la tête). En bref, la MINI n'est toujours pas une « voiture à vivre » pour reprendre le slogan Renault, elle se prend comme elle est, avec ses originalités (comme les interrupteurs chromés type « aviation » par exemple), son style voyant, ses lacunes d'équipement (pas de manomètre pour surveiller la surpression du turbo dans la Cooper S entre autres, même en option). À noter, une option d'ambiance d'éclairage intérieur pouvant passer dans différentes teintes suivant l'humeur ! La fameuse liste des options (imbattable dans sa catégorie de véhicule) en comporte de nombreuses qui seraient du plus mauvais goût dans une autre voiture (excès de chrome par exemple), mais dans une MINI...

La direction des MINI 3 est entièrement électrique (solution provenant de l'équipementier JTEKT). Le moteur d'assistance ne fait pas appel à une assistance hydraulique (plus encombrante, plus lourde et nécessitant la surveillance de la qualité du fluide). Cette gestion est asservie par la vitesse du véhicule mesurée en sortie de boîte de vitesse. Cette assistance est discrète dès que la voiture roule, ce qui évite l'impression de direction molle particulièrement inadaptée sur les véhicules sportifs, de plus certaines stratégies s'activant sous certaines conditions (vitesse volant, accélération...) permettent un ressenti volant proche de celui d'une direction sans assistance. À noter, la colonne de direction est réglable en hauteur et en profondeur (à voir si ce sera aussi le cas des versions One) ce qui n'est pas toujours le cas dans les petits véhicules de ville.

L'accélérateur est « électrique ». Sa sensibilité semble correctement réglée par défaut.


Les moteurs essence des Cooper et Cooper S ont, quant à eux, été complètement revus (seule la cylindrée ne change pas). Ils sont maintenant le fruit d'un travail conjoint entre BMW Group (développement et ingénierie) et PSA (production). Ces moteurs sont équipés d'un carter semelle et d'une pompe à huile performante (à débit variable en fonction de la pression) généralement installé dans les moteurs sportifs de haut de gamme. De même la pompe à eau, avec son mécanisme de débrayage, marque la volonté de BMW de doter la petite Mini d'un « bouilleur » performant. Le résultat est très probant, le couple est particulièrement élevé dans la version Cooper S ce qui permet de réaliser des accélérations dignes de véhicules de catégories supérieures (on la compare souvent aux Golf GTi ou Clio RS par exemple). Le bruit reste soigné même si certains regrettent déjà le sifflement de perceuse du compresseur des MINI 2 Cooper S (exemple de son d'une Mini3 Cooper S.

La version sportive (Cooper S) repose maintenant sur un turbo compresseur (à la place du compresseur de la MINI 2 Cooper S) avec une fonction d'overboost, le couple passe rapidement de 240 Nm à 260 Nm en appuyant brutalement à fond sur l'accélérateur et permet de meilleures accélérations (par surpression du tubocompresseur). Le moteur est dimensionné pour cette brutalité, par exemple, les soupapes sont remplies de sodium (technique fréquente dans les moteurs turbocompressés). Il est possible de sélectionner, en option, un différentiel à glissement limité (taré à 25%, piloté par le couple, l'écart de couple entre les deux demi arbres avants ne peut pas dépasser 75%), il peut résoudre certains problèmes de motricité notamment en sortie de virage, mais attention au coup de volant nécessaire pour rattraper son effet ! L'injection est directe et haute pression. Cette version peut être conçue avec un châssis sport (raffermissement des suspensions) et dispose d'une option (déconnectable) pour rendre la direction plus ferme et l'accélérateur plus sensible. La Cooper S procure de vraies sensations de conduite sportive, en particulier, elle dispose de très bonnes aptitudes à passer les virages (l'« effet kart » de la Mini2 est bien conservé). À noter que la boîte de vitesses (réalisée par Getrag) est très bien étagée, les performances en accélération sont bonnes tout en préservant un 6e rapport suffisamment long pour conserver un régime moteur supportable pour les longs trajets sur autoroute (à 130 km/h). Les reprises sont meilleures qu'avec la Mini2 Cooper S, le turbo et l'injection directe haute pression font leur effet. Toutefois, certains reprochent à ce moteur turbo de « ne plus rien avoir » après 5500 tr/min. Mais la future version musclée de John Cooper Works (le préparateur « maison ») pourrait bien changer cela, en effet, la solution existe : BMW Group fabrique déjà des moteurs turbo à plus haut régime max (pour la série 3 notamment). Seuls les freins restent un cran en dessous. Ils manquent d'endurance en conduite très musclée. Mais il semble que John Cooper Works (encore une fois) ait une option améliorant ce point.

La version Cooper dispose d'un moteur 16 soupapes atmosphérique sophistiqué, notamment, le traditionnel papillon de gaz a été remplacé par une technologie pointue d'admission dite Valvetronic chez BMW, les arbres à cames d'admission et d'échappement sont tous les deux à calage variable et l'injection est multipoint. Toutefois, cette version manque de « nerfs » à bas régime. Il faut vraiment la pousser dans les tours pour qu'elle montre sa nervosité.


La Mini One se contente d'un petit 1,4 L à puissance contenue, seulement 95 ch. La version diesel, la Mini One D passe de 88 ch, sur la Mini2, à 110 ch. C'est un moteur Diesel Peugeot de 1,6 L en version HDI.

La bonne surprise est que cette petite voiture, plutôt assez gourmande en carburant dans sa version MINI 2, devient plutôt une « bonne élève » (environ 20% de baisse de consommation pour les Cooper et Cooper S). BMW sort du lot, en effet, la hausse régulière de consommation à chaque changement de modèle est un très gros point faible de la concurrence (le poids de leurs modèles diverge). Il est à noter que les masses non suspendues (très importantes pour la tenue de route) sont plus légères qu'avant, notamment grâce à l'utilisation partielle de pièces en aluminium.

La MINI Cooper D développe 115 ch et est particulierement sobre en consommation, ce qui lui permet d'avoir un taux emission de CO2 de seulement 104g/km (idem Toyota Prius Hybride!).

La MINI 3 reste une petite voiture même si ses cotes ont légèrement augmenté par rapport à une MINI 2. Le confort est plutôt un peu meilleur que celui d'une Mini2 (ce n'est pas une référence de grand confort, de plus attention aux options qui dégradent le confort, grandes roues de 17 pouces, châssis sport). Le coffre reste, quant à lui, un des plus petit de la catégorie des citadines : seulement 160 l, juste 10 l de plus qu'une Smart Fortwo ! Tout cela contribue finalement à l'image décalée de cette petite citadine hors norme.



Principales caractéristiques des premières Mini3
Caractéristiques
Puissance (maxi)
Régime (maxi)
Couple (maxi)
Overboost
120 ch (88 kW) à 6000 tr/min
Donnée manquante
160 Nm à 4250 tr/min
-
175 ch (128 kW) à 5500 tr/min
6100 tr/min
240 Nm entre 1600-5000 tr/min
260 Nm entre 1700-4500 tr/min
Transmission
Différentiel à glissement limité
Antipatinage
Contrôle de trajectoire
Roues avants
-
ASC+T1 (déconnectable) en option
DSC² (déconnectable) en option
Roues avants
En option (taré à 25%)
ASC+T1 (déconnectable)
DSC² (déconnectable) en option
Boîte de vitesse 6 vitesses (Getrag) 6 vitesses (Getrag)
Cylindrée
Soupapes
Bloc - Culasse
Entraînement
Refroidissement
Lubrification
1598 cm3 (4 cyl. en ligne)
4 par cyl.
Alliage - Alliage
Chaîne
Pompe à eau débrayable
Pompe de cylindrée variable
1598 cm3 (4 cyl. en ligne)
4 par cyl.
Alliage - Alliage
Chaîne
Pompe à eau débrayable
Pompe de cylindrée variable
Arbre(s) à cames
Admission
Technologie
Échappement
Technologie
Injection
Rapport volumétrique
Double
Calage variable
Vanos + Valvetronic
Calage variable
Vanos
Indirecte multipoint
11,0:1
Double
Calage variable
Vanos
Calage fixe
-
Directe à rampe commune
10,5:1
Alimentation
Mode
Échangeur
Atmosphérique
-
-
Turbocompressée (+0,8 bar)
Twin Scroll
Air/Air
Pneus
Type
Surmonte opt.
Type
175/65 R15
Run flat
195/55 R16
Run flat
195/55 R16
Run flat
205/45 R17
Run flat
Freins avant
Étriers flottants
Freins arrière
Étriers flottants
Anti blocage
Disques ventilés - 280 mm
1 piston
Disques - 259 mm
1 piston
ABS³
Disques ventilés - 294 mm
1 piston
Disques - 259 mm
1 piston
ABS³
Direction Crémaillère (EPAS4) Crémaillère (EPAS4)
Suspension avant
Suspension arrière
Jambes McPherson + Barre antiroulis
Essieu multibras + Barre antiroulis
Jambes McPherson + Barre antiroulis
Essieu multibras + Barre antiroulis
Puissance fiscale (France)
Places
7 cv
4
10 cv
4
Réservoir 40 L 50 L
Volume du coffre 160 dm3 160 dm3
Vitesse maximale
0 à 100 km/h
Kilomètre départ arrêté
203 km/h (données BMW)
9,1 s (données BMW)
30,2 s (données BMW)
225 km/h (données BMW)
7,1 s (données BMW)
27,5 s (données BMW)
Consommation en cycle mixte
Type de carburant
Émission de CO2
5,8 L/100km (données BMW)
Essence 91-98 RON
139 g/km
6,9 L/100km (données BMW)
Essence 91-98 RON
164 g/km
Poids à vide 1065 kg (données BMW) 1130 kg (données BMW)
Aérodynamisme SCx (m2) - Cx Données manquantes 0,71 - 0,36 (données BMW)
Dimension en mm (L/l/h) 3699/1683/1407 3714/1683/1407
1 ASC+T 
Automatic Stability Control + Traction, contrôle automatique de stabilité et de motricité, système de sécurité active qui cherche à réduire les effets des pertes d'adhérence, c'est un système qui est couplé à l'ABS.
² DSC 
Dynamic Stability Control est l'ESP de BMW, où ESP signifie Elektronisches Stabilitätsprogramm en allemand, c'est un équipement de sécurité active destiné à corriger des écarts brusques de trajectoire d'un véhicule automobile, il peut agir sur l'injection et sur le freinage, il travaille en coordination avec les autres systèmes actifs sur le freinage.
³ ABS 
Antiblockiersystem, en allemand, c'est le système de sécurité active qui évite le blocage des freins, il est souvent couplé aujourd'hui à un répartiteur électronique de freinage entre les essieux (EBD, Electronic Brakeforce Distribution), un contrôleur électronique de la pression de freinage en courbe (CBC, Cornering Brake Control) et une assistance au freinage d'urgence.
4 EPAS 
Electric Power Assisted Steering, direction assistée électrique.

Ancienne Mini

La Mini originale (1959-2000) est une petite automobile révolutionnaire et pleine de caractère conçue pour British Motor Corporation (BMC) par Alec Issigonis (devenu Sir) (1906-1988) et fabriquée à Birmingham (Royaume-Uni).

Elle fut vendue sous plusieurs marques Austin, Morris, MG, Wolseley, Riley et sous licence italienne Innocenti (groupe Fiat), avant de devenir une marque propre.

Histoire

  • 1959 : conception très innovante pour l'époque (moteur transversal très compact, suspensions très originales, roues de petite taille, etc.) par Alec Issigonis pour British Motor Corporation (BMC)
Voitures de Luxe Occasion Austin Mini Cooper (998 cc) de 1968.
Austin Mini Cooper (998 cc) de 1968.
Voitures de Luxe Occasion Austin Mini de 2000.
Austin Mini de 2000.
  • Entre 1961 et 1969 il y eut aussi une version de la Mini produite avec un coffre plus grand nommée soit la Wolseley Hornet (reprenant le nom d’une voiture de sport des années 1930) et la Riley Elf. La Mini elle-même pouvait être achetée dans plusieurs style de carrosserie - l’ordinaire deux portes, un break avec l’arrière s’ouvrant comme des portes de grange et une version avec un extérieur en bois similaire à celui de la Morris Minor.
  • Les années 1960 fut la période glorieuse avec des achats bien mis en scène par des vedettes, des victoires de la Mini Cooper en rallyes mais elle ne fut pas profitable à cause de méthodes de fabrication périmées nécessitant beaucoup de ressources humaines (pas de robot).
  • 1968 BMC, Standard-Triumph et Rover fusionnent et forment le groupe British Leyland
  • En 1970, un redesign fut effectué, la Mini Clubman.
  • La production totale fut de 5,3 millions.
  • En 1994 sous Bernd Pischetsrieder, BMW Group prit le contrôle du successeur de British Leyland le Groupe Rover. Mais, en 2000, Rover continuait à faire des pertes colossales. BMW Group décida de céder Rover et MG à Phoenix, une nouvelle société britannique et Land Rover à Ford ; BMW Group garda la marque MINI et vend maintenant une toute nouvelle version.

Données techniques

Voitures de Luxe Occasion Intérieur de Morris Cooper
Intérieur de Morris Cooper
  • Empattement/longueur/largeur/hauteur (cm) : 203 / 305 à 317 (selon version) / 141 / 134 à 136 (selon version)
  • Poids : 620 à 700 kg, selon les versions
  • Derniers moteurs disponibles (1993-2000) : 4 cyl., 1275 cc, 61 ch à 5700 tr/min ou 63 ch (Cooper).
  • Transmission : boîte manuelle à 4 vitesses ou boîte auto CVT (sauf Cooper)
  • Suspensions : amortiseur et cône caoutchouc, amort. télescopiques et cône caoutchouc (pour clubman estate, morris traveler, austin . countryman et mini moke)et hydroplastic (pour mini clubman)
  • Freins : disques ventilés à l'avant, tambours à l'arrière
  • 0 à 100 km/h : 11,5 secondes (Cooper)
  • Vitesse max. : 147 km/h (Cooper) et 160 km/h (cooper S)
  • La voiture utilise un moteur traditionnel quatre cylindres refroidi à l'eau mais monté transversalement et abritant dans son carter la boîte de vitesses. C'est une traction avant. Ses minuscules roues de 10 pouces d'origine ont été remplacées par des 12 pouces (ou 13 en option). Placées aux quatre coins de la carrosserie, elles permettent une habitabilité correcte pour quatre personnes, même si l'espace arrière se révèle un peu juste pour deux adultes.

Rallye de Monte-Carlo

Six mois après l'entrée en scène de la Mini, BMC décide d'inscrire six voitures d'usine au célébrissime Rallye de Monte-Carlo. La mieux classée termine en 23e place. En 1961, le bilan est pire : aucune des trois voitures inscrites ne se présente à l'arrivée.

Entre-temps, un certain John Cooper, créateur de la Formule 1 à moteur central, propose de « gonfler » la Mini. Il fait porter la cylindrée à 997 cc, hausse la compression, installe deux carburateurs et modifie l'échappement, faisant grimper la puissance de 34 à 55 chevaux. Il remplace les minables freins à tambours par des disques à l'avant, procurant à la petite boîte de 620 kg de sérieux atouts.

En 1962, nouvelle tentative, avec de nouveaux pilotes prometteurs : Rauno Aaltonen et Timo Mäkinen. Aaltonen faillit y laisser sa peau lors d'un capotage à l'issue duquel sa Mini Cooper disparaît en fumée. Un an plus tard, BMC inscrit quatre Mini Cooper et cette fois-ci, la Mini pilotée par Aaltonen remporte les honneurs de la catégorie et se classe troisième au classement général, suivi de l'Irlandais Patrick (Paddy) Hopkirk, deuxième en catégorie et sixième au général. La Mini venait de faire la démonstration de son potentiel.


Sacrée « S »

Encouragé par ces résultats, BMC s'adresse de nouveau à Cooper : la cylindrée passe à 1071 cc, la puissance à 70 chevaux et la vitesse de pointe à 160 km/h. C'est la Mini Cooper S.

Le 17 janvier 1964, c'est le départ du Rallye de Monte-Carlo et comme tous les ans, les voitures inscrites prennent le départ de différentes villes (Minsk, Glasgow, Paris, Francfort, Athènes, Varsovie, Lisbonne et Monaco) pour se rejoindre, 4 000 km plus loin à Reims. C'est là que commence le véritable rallye.

À l'issue de la première étape de 597 km qui relie Reims à Saint-Claude et qui compte plusieurs « spéciales » (épreuves contre la montre sur routes publiques fermées à la circulation), la redoutable Ford Falcon à V8 de 4,7 litres de Bo Ljungfeldt domine par sa puissance, suivie de la petite Mini Cooper S rouge à toit blanc pilotée par Paddy Hopkirk, de l'imposante Mercedes 300, de la robuste Volvo 544 et, en cinquième place, d'une autre Mini Cooper S, celle de Timo Mäkinen.

Les « spéciales » se poursuivent et, à la tombée de la nuit, la Falcon porte son avance à 65 secondes. Puis, c'est le redoutable Col de Turini, perché à plus de 1 600 mètres d'altitude. La neige s'en mêle, donnant à l'agile Mini un avantage indéniable. L'écart se rétrécit puis disparaît au profit de la Mini. Le « grand » Erik Carlsson est deuxième au volant de sa Saab, suivi de la Mini de Mäkinen, juste devant la Falcon.

Arrive la dernière étape du Monte-Carlo : la course finale sur le circuit du Grand Prix, dans les rues de Monaco. La puissante Falcon de Ljungfeldt donne le maximum mais l'agile Mini compte suffisamment d'avance aux points pour remporter le Rallye de Monte-Carlo. Pour compléter le triomphe de la Mini, Mäkinen est quatrième et Rauno Aaltonen, septième. Les « trois mousquetaires » font entrer la Mini dans l'histoire du sport automobile.

La consécration

En 1965, c'est au tour de Timo Mäkinen et de son co-pilote Paul Easter, à bord de la Cooper S arborant le nouveau moteur de 1 275 cc et 90 chevaux, d'inscrire leur nom au palmarès du « Monti », une édition particulièrement difficile à l'issue de laquelle, sur les 237 équipes ayant pris le départ, à peine 35 voitures se présentent à l'arrivée.

En 1966, c'est le triplé Mini ! Mäkinen, Aaltonen et Hopkirk triomphent, mais sont disqualifiés après l'arrivée à cause d'une obscure question de phares non conformes au règlement, tout comme la Lotus Cortina classée quatrième, adjugeant la victoire « officielle », mais très contestée, à Citroën.

Un an plus tard, les Mini se paient une revanche magistrale. Rauno Aaltonen, le « Finlandais volant » l'emporte, les cinq autres Mini inscrites terminant aussi la course.

Trois victoires, et presque une quatrième, en quatre ans. La domination est totale, tant sur la terre battue que sur les sinueuses routes d'hiver et les circuits où le souvenir des petites puces britanniques se payant la tête des gros V8 américains reste encore vivant chez les adeptes.

Public

Le modèle historique (Mini1) a séduit en majorité un public féminin et plus particulièrement des citadines. Popularisée au XXe siècle par divers films, la Mini est redevenue aujourd'hui un véhicule à la mode. Suivant les pays, la Mini est plutôt un véhicule pour homme ou pour femme. La France est un pays très clairement positionné : la Mini est "une voiture pour fille". C'est exactement l'inverse aux USA où ce véhicule est considéré comme plutôt exigeant et ellitiste à conduire... "une vraie voiture de mec".

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